Les meilleurs font de la supervision active et portent de bonnes chaussures … et vous ?

Comment booster votre performance opérationnelle en développant le TVA(*) de vos chefs d’équipe sur le terrain !

(*) : temps à valeur ajoutée !

Sans « MIT », point de progrès !

Quelle que soit votre secteur, vos process, votre culture ou la taille de votre entreprise, améliorer votre performance nécessite que vous appliquiez le MIT :

Notre conviction : "le traitement de ces écarts permettra très certainement de définir des standards ; leur application (sans concession) ouvrira la voie vers la performance durable !"

Dernièrement, un directeur des opérations, nous témoignait : « Nous mesurons notre performance (nous avons même trop de kpi), nous avons des standards, parfois beaucoup trop d’ailleurs avec toutes les exigences clients / siège / normes… Nous savons mener des actions de progrès et obtenir des résultats, parfois très vite, mais dès que les hommes changent, que les machines évoluent ou que nos produits sont renouvelés, nous perdons le bénéfice de ces actions. Notre difficulté est de rendre ces progrès durables ! »

« Nous mesurons notre performance et nous avons déjà des standards… Notre difficulté est de rendre ces progrès durables ! »

Alors pourquoi ça ne marche pas comme vous le souhaitez ? Comment sécuriser les 14 points de performance si chèrement acquis depuis 12 mois ?

Le système de management : pierre angulaire du management de la performance

C’est la première étape, un incontournable ou un « must have » dans les cultures anglo-saxonnes !

Selon nous, un système de management s’appuie sur 3 piliers complémentaires ; il fonctionne de manière pleinement efficace quand l’ensemble de la ligne managériale a acquis les fondamentaux du management.

Lorsque nous découvrons une nouvelle équipe, un nouveau service, une nouvelle usine, nous demandons toujours à participer aux réunions des équipes concernées (BE, usine, Méthodes, RH …) ; ce sont des lieux et des moments qui nous permettent de rapidement comprendre comment on prend soin de la performance (de l’activité, des hommes, des machines, d’un processus…). Notre grille d'analyse porte sur :

  • des rituels synchronisés, avec un ordre du jour explicite, un lieu, une durée ….
  • des données analysées et traitées
  • l'espace dédié à la communication pour l’équipe / la zone, afin de partager les objectifs, les plans d’actions et les priorités, apporter de la transparence et du suivi des actions.
  • les qualités managériales du leader de la réunion (chef d’équipe ou manager), elles sont indispensables, sous peine de verser dans la réunionite ou le tribunal.

Si vous n’avez pas encore conçus et mis en place votre propre système de management, nous vous invitons fortement à le faire ; vous améliorerez déjà votre performance… !

La résolution de problèmes … ou comment encourager l’implication des équipes ?

C’est un des carburants essentiels de l’amélioration continue.

« Tu as remonté un problème et tu as identifié une des causes du problèmes. Grâce à ta proposition, nous sommes allés voir ensemble sur la machine et nous avons appliqué les outils standards de la résolution de problèmes. Nous avons trouvé une autre cause et définit avec le technicien méthode les solutions à mettre en place ! Le nouveau standard sera expliqué en réunion d’équipe hebdo demain et les modifications au poste seront faites ce week-end ! Grâce à ton implication, nous avons éradiqué ce problème ! Merci c'est ce que j'attends de toi !»

Dans ces quelques actes managériaux imaginés, on retrouve certes des qualités managériales mais aussi, ce qui rend la résolution de problème efficace à savoir :

  • Aller sur le terrain, on ne résout pas un problème en restant dans une salle de réunion
  • Appliquer les outils simples de la résolution de problèmes : à minima le « QQOQCCP » et le « 5 Pourquoi ? »

Pour autant, de cette manière, on intervient en mode réactif ; c’est-à-dire que l’on agit surtout a posteriori, après le constat d’un écart sur la performance (production de l’équipe, OTD fin de semaine…).

Si l’on cherche à faire mieux, il faut donc pouvoir intervenir avant que l’écart n’ait d’impact sur la performance bien sûr, et c’est ce que font les meilleurs !

Chez les meilleurs, la supervision active est au cœur du quotidien des chefs d’équipe et des managers !

Nous avons vu que la performance durable s’appuie sur des standards. L’objectif est donc de vérifier qu’ils sont appliqués. Bien souvent, la ligne hiérarchique ne passe pas assez de temps sur le terrain.

Notre recommandation est que le chef d’équipe passe plus de 50% de son temps sur le terrain ; un temps efficace s’il applique les principes de la supervision active ; 2 sont pour nous prioritaires : écouter ses coéquipiers et vérifier l’application des standards. Ce faisant, il s’assure que son équipe dispose des moyens d’atteindre les objectifs de performance.

Quelques clés pour développer une supervision active efficace

Nous en avons fait le constat à de nombreuses reprises. Le plus souvent, vous devrez augmenter votre temps passé dans les ateliers et vous inviter plus souvent dans les rituels terrain.

« Déployer la supervision active par vos chefs d’équipe ne se fera pas sans vous ; elle augmente inévitablement et fortement le niveau d’exigence envers la ligne hiérarchique ! »

Comment savoir si la supervision active fonctionne chez vous ?

Savez-vous répondre à ces quelques questions :

  • Combien de tours de terrain structurés font vos chefs d’équipe à chaque poste ?
  • Combien d’écarts sont identifiés par les chefs d’équipe à chaque poste ?
  • Quel délai pour les solder ?

Alors, êtes-vous prêts ?

Si vous désirez approfondir la supervision active et sécuriser les 14 points de performance chèrement acquis depuis 12 mois, parlons-en !

 

Dans un prochain article, nous aborderons comment le digital peut être un allié de poids pour sécuriser la supervision active !